En pleine campagne de crowdfunding, L’Atelier Iceberg est associé aux agences Erdyn et Alcimed dans la toute récente publication du rapport stratégique Les Technologies-Clés 2020.  Cette 5e édition du rapport a réclamé plus d’un an de travail à des nombreux experts pour identifier et décrire 47 technologies classées en 9 catégories, le tout sous la direction de Philippe Varin et piloté par la DGE (Direction Générale des Entreprises). Contrairement au précédent rapport qui comportait 85 technologies (les Technologies-clés 2015 dont le poster figure dans la Galerie de ce blog), ce rapport présenté au Président de la République aujourd’hui fait figurer une liste plus réduite de technologies mais, peut-être, parmi les plus prometteuses en termes d’innovation de rupture et/ou de marchés potentiels destinés au PME ou aux E.T.I. qui font tant défaut à l’industrie française.

Pour la première fois, l’Atelier Iceberg est associé à l’opération avec des instruments de visualisation qui accompagnent le rapport de 640 pages. D’un côté, on peut explorer différents aspects du rapport depuis le site de la DGE via une navigation hypertexte. Plusieurs niveaux sont accessibles, depuis les 9 catégories générales et la description détaillée des 45 technologies…

TC2020c

… jusqu’aux listes associées des acteurs industriels-clés par secteur et leur géolocalisation:

TC2020d

Mais, comme à son habitude, L’Atelier Iceberg propose aussi de télécharger un poster au format PDF « A0 ». Une carte si l’on veut basée sur la même méthodologie que celle adoptée pour le rapport 2015 et que j’ai décrite dans ce blog. Les deux designers-dirigeants de l’Atelier ont ici finalisé une nouvelle fois une vue synthétique et efficace sur les données qui laisse apparaître l’émergence massive des technologies numériques, de l’intelligence artificielle, l’internet des objets et du calcul distribué.

TC2020b

Quelques journaux ont déjà commenté positivement l’ensemble du rapport (Les Echos, L’Usine Nouvelle…). Un cliché de plus produit par la start-up nantaise que j’ai participé à co-fonder et à laquelle je rends régulièrement visite dans la péniche qu’elle occupe sur les bord de l’Erdre à Nantes. En espérant qu’il ne prenne pas à l’équipe, un jour, de larguer les amarres …