Voici le chapitre 3 des Carnets Cartographiques. Une partie des idées de ce chapitre sont empruntées à l’un des white papers disponibles dans ce blog . Je les ai remaniées et intégrées dans ce chapitre, La Cartographie d’Information – ou l’alchimie quali-quantitative.

lacartographiedinformation

Le titre complet est important: sans vouloir trop entrer dans les détails, il faut pouvoir argumenter sur le rôle, ou même la valeur de la cartographie à base de graphes (du moins, telle que je la pratique) du point de l’observation et l’analyse des phénomènes cartographiés, et de l’expérimentation technique sur les instruments que ces pouvoirs supposent. Plus précisément, j’essaie d’interroger ces pouvoirs d’analyse tant qualitatifs que quantitatifs sur les données numériques que permet la cartographie. Je sais que j’entre là dans le débat, ancien et compliqué, sur les orientations méthodologiques en SHS et leur épistémologie historique. Je ne fais qu’effleurer le sujet dans ce chapitre, si ce n’est pour insister sur la dynamique d’hybridation des deux dimensions dans les processus actuel de traitement de l’information. J’ai essayé de synthétiser au mieux un certain nombre d’arguments qui mériteraient pour chacun de longs débats, tant du point de vue de la cognition que du côté du rôle des interfaces (en particulier de type cartographique). Mais dans le contexte d’une série de contributions sur la cartographie d’information il paraît nécessaire de « faire le point » sur une problématique que je croise souvent et qu’il me paraît inévitable d’aborder dans les Carnets Cartographiques.

Bonne lecture!

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